Accueil

Partouche blanchit des soupçons de mises illégales de poker

Le groupe Partouche a évité le pire. Les soupçons de malversations au casino3-14 de Cannes ont en effet été levés par le tribunal de Grande Instance de Marseille. Le juge d’instruction a ordonné un non-lieu pour manque de preuves. L’affaire a été ouverte en mars 2018 et elle portait sur deux dirigeants pour abus de biens sociaux. 

Fin du tourment

Selon l’AFP, le juge d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Marseille a ordonné un non-lieu général pour l’affaire Partouche. Selon lui, il n’existe pas de charges suffisantes contre les inculpés afin de prouver un délit d’abus de bien sociaux. Pour rappel, l’histoire a commencé en mars 2018. Suite à des soupçons de mises dissimulées au poker, une enquête a été ouverte et elle a débouché sur l’interpellation du président ainsi que le directeur général du 3-14 de Cannes. Les deux responsables ont ensuite été mis en examen puis libérés après le paiement d’une caution de 30 000 euros. L’enquête a duré plusieurs mois et le procès n’a eu lieu que cette année. Durant ce laps de temps, deux joueurs ont également été mis en examen pour complicité et recel d’abus de biens sociaux.

L’ordonnance de non-lieu indique que les parties de poker sur lesquelles porte l’affaire étaient légales. Aucune charge n’a permis de révéler qu’elles étaient dans le cadre d’un détournement de fonds réalisés au préjudice de l’établissement Partouche. D’ailleurs, le produit des jeux généré a été reversé à la société et à l’État. À noter également qu’aucune preuve n’a été fournie pour accuser les responsables d’avoir pris part à l’organisation ou le fonctionnement de ces sessions.

La suite

Au moment où l’affaire a éclaté, le groupe Partouche a subi une véritable crise. Son image de marque a en effet souffert de cette mauvaise publicité. Cela a donc eu un impact latent sur ses performances. Le deuxième du marché français a également vu ses actions chuter de 15 % à la bourse. À l’époque, il a tenté de se défendre en clamant haut et fort être en conformité avec la loi. Face au tapage médiatique sur l’affaire, cependant, il a rapidement été obligé de prendre des mesures plus drastiques. Il a porté plainte pour violation du secret de l’instruction et diffamation. Maintenant que le verdict a été rendu, Partouche compte bien régler ses comptes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>